Bookworm's Chronicle

Un blog culturo-horticulto-culino-découverte

02 mai 2008

Le projet Andersen de Robert Lepage

Un peu de théâtre maintenant.
Depuis sa création en février 2005 à Québec, le spectacle Le Projet Andersen voyage et pour la France, c'est Yves Jacques qui interprète les 3 personnages que sont l'auteur québécois albinos, l'administrateur de l'opéra et le concierge d'origine marocaine.

Andersen_project

C'est drôle et bien pesé dans la critique des français... et des européens ?? La mise en scène est superbe. Une succession de tableaux habilement composés rythme la pièce entre tranche de vie des personnages et narration du conte La Dryade d'Andersen.

Je n'ai pas les prochaines dates et les prochains lieux, mais le site des projets de Robert Lepage peut peut-être vous aider ici.

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01 mai 2008

Se perdre dans la nature...

Après des longues semaines sans voyages ni photos, il me vient l'envie de nourrir les albums de ce blog. Peut-être parce que j'aime voir ceux des autres : leurs quartiers, leurs villes, leurs parcs, leurs cours d'eau...

Vend_e3

Pour l'occasion, j'en ai créé un "Pays de la Loire" (il n'y a pas que la Normandie...). Je regrette de ne pas avoir pris de photos d'Angers lors de mon passage bref mais intense, ce sera pour une prochaine fois car c'est une chouette ville.

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23 avril 2008

Bouder les films français, mais aller voir Klapisch

A l'heure où Bienvenue chez les Chtis dépasse le 18 millions d'entrées (je n'ai pas les derniers chiffres officiels...) et où Disco (tourné en Normandie) est un succès, j'avoue que le cinéma français ne m'enthousiasme pas vraiment. Tristement, et là, j'ai peut-être tort, je les trouve tous semblables. Et j'ai toujours peur d'être déçue. Et puis, ils finiront bien par passer à la télé.

Et surtout, de zapper et de voir la tête des acteurs sur toutes les chaînes, les émissions spéciales, les itw de fin de JT, les secrets de tournage ("c'était génial, comme une famille, on a tous pleuré à la fin")... ça dégoûte d'aller voir un film avant même de s'être posé la question "j'y vais ou j'y vais pas".

Ce que j'aime avoir une vague impression, une ambiance qui donne envie d'aller voir un film et ensuite seulement, lire les critiques. Laisser un peu de surprise, ne pas être formatée "pour adorer" avant même d'avoir acheté son entrée. Bref, j'ai envie de choisir moi-même les films que je vais voir, sans être influencée par le chiffre du budget marketing décidé par le producteur.

Voilà, et dans tout ça, est-ce que je vais voir des films français ? Oui, quelques uns.

 
© Bac Films

Un de mes films préférés est Chacun cherche son chat de Cédric Klapisch. C'est un court qui, à force d'improvisation avec des "acteurs amateurs", est devenu un long. On y trouve un Paris pas toujours très beau, des dialogues savoureux à la limite parfois du compréhensible, une Mme Renée à la voix éraillée... je ne vais pas faire une liste exhaustive. Ajoutez à cela une Bande Originale mêlant un peu de classique, d'électronique, de musique du monde...

Quelques années plus tard : reprenez Paris, quelques uns des acteurs, un BO sur le même modèle et faîtes du plus esthétique et moins social. Et vous avez Paris, toujours de Cédric Klapisch.

Romain Duris
© Mars Distribution

J'ai beaucoup aimé ce film, mais j'y ai vu un hommage à Chacun cherche son chat, avec plus de chichis. Je n'aurais peut-être été le voir si j'avais vu la bande-annonce... pas terrible, cette bande-annonce.

Les films de Klapisch sont un peu inégaux, mais lorsque j'y retrouve cette lumière qu'il y a dans Chacun cherche son chat, je sais que ça va me plaire. Et je n'ai jamais vu de show du samedi soir spécial Klapisch sur TF1... je me trompe ??

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20 avril 2008

Into the wild : la musique de Eddie Vedder

J'ai déjà évoqué le film Into the Wild ainsi que la Bande Originale. Et entre temps, je me suis faite offrir la BO... que j'écoute en boucle.

eddievedderintothewild

Les morceaux d'Eddie Vedder n'évoqueront pas la même chose chez ceux qui ont vu le film et aimé, et ceux qui l'ont vu et pas aimé, et ceux qui ne l'ont pas vu. Mais pour vous faire un avis, quelques extraits passent sur le site officiel.

Difficile d'expliquer en 3 lignes pourquoi l'histoire de Christopher McCandless m'a autant marquée... et je suis loin d'être la seule, mais dans le paquet cadeau avec le CD, il y avait aussi le livre de Jon Krakauer, le journaliste qui a fait les recherches puis le récit du périple jusqu'en l'Alaska.
Je crois que je reparlerai peut-être d'Into the wild après l'avoir lu...

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16 avril 2008

Une nouvelle vie, sans chocolat ni beurre de cacahuète...

et aussi, pour mon plus grand bonheur, sans fanfare ni trompette ! (j'en rigole toute seule...)

Je ne peux pas manger de tout sans faire attention à la proportion de certains types d'aliments histamino-libérateurs ou riches en histamine. Si je fais attention, pas de problème. Si je craque complètement, je finis par avoir recours aux antihistaminiques.
Cacahuète et chocolat, que j'aime tant, ne sont pas mes amis. Et cette semaine, j'arrête (presque) totalement.

Ma mission est donc de substituer intelligemment chaque aliment posant problème par un autre inoffensif. La dernière fois que j'ai tenu le coup longtemps sans antihistaminique, j'ai perdu du poids. Et comme ce n'est pas vraiment le but, je recherche quelques subterfuges pour avoir une alimentation équilibrée, variée, agréable... bref, ne pas ressentir le manque de la pâte à tartiner et du sandwich au beurre de cacahuète.

Quelques idées sont passées sur ce blog... comme par exemple, le croque-courgette (version SANS tomate). Et d'autres ont été trouvées ailleurs sur le net...
Cette semaine, j'ai constaté en furetant dans les rayons sucrés du supermarché à la recherche de gâteaux, en-cas et autres petits-déj en boîte... que rares sont les formules sans chocolat, pépites ou cacao. J'ai trouvé une solution cependant  avec les fruits secs remplaçant le chocolat dans les barres et les sablés.... je crois que je vais orienter mes expériences culinaires en ce sens.

C'était la réflexion du jour... vos idées sont les bienvenues !!

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10 avril 2008

Into the wild

Le film est sorti le 9 janvier dernier et c'est seulement cette semaine que j'en parle... j'attendais de l'avoir vu, et pour le voir, il fallait qu'il soit à nouveau programmé dans mon cinéma préféré.

Peut-être est-ce parce que dans les mois à venir je ne pourrai pas partir un peu à l'aventure comme je l'espérais, mais je me suis mise à lire Sur la route de Kerouac. Et je suis déçue.

Alors passer 2h30 dans une salle obscure avec le film de Sean Penn a été délicieux. La BO est succulente. Christopher McCandless, interprété par Emile Hirsch, terriblement attachant.

J'arrête là les qualificatifs.

Emile Hirsch

© Paramount Vantage

Si le film passe encore ou repasse près de chez vous, allez-y : c'est tellement mieux dans une salle obscure !

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05 avril 2008

Concours de Cuisine !

Je souhaite juste évoquer le concours de cuisine organisé par Tam, qui tient le blog Yakuzen au Centre de la Prairie à Caen.
Le concours est ouvert à tous. Pour le règlement et les explications, je vous renvoie au site du Centre de la Prairie et à l'article paru dans Ouest-France.

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Il ne reste que quelques jours pour proposer vos recettes !!

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Quelques changements à venir...

Oui, d'accord, vous vous dîtes que ce blog est à l'abandon... et c'est un peu vrai.
Pourtant j'ai des idées de recettes, des films à aller voir... mais je suis entre 2 boulots : un qui se termine plus tôt que prévu, avec la surcharge de choses à régler qui vont avec, et un nouveau que je commence déjà un peu, il faut bien se mettre dedans pour être tout de suite opérationnelle.
Pour moi, c'est une bonne nouvelle. Ceux qui me connaissent savent que quitter mon patron ne me brisera pas le coeur. D'ailleurs, au diable l'anonymat. Voici son portrait :

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Les plus cultivés d'entre vous constateront que c'est M. Burns. Mais je trouve ce portrait tellement étrangement ressemblant !!
à très bientôt pour du culturo-horticulto-culino-découverte...

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23 mars 2008

Deauville Asia : suite et fin pour l'édition 2008

Presque une semaine que le festival est bouclé et je n'ai pas fini mes commentaires sur les films. Néanmoins, je tiens à préciser que soit les films en question ne sont encore sortis en France, soit ils ne sortiront jamais... alors, c'est toujours d'actualité.

Exodus, de Ho-Cheung PANG, Chine

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Un policier prend la déposition d'un homme accusé de voyeurisme dans les toilettes publiques, mais au cours de l'interrogatoire le prétendu voyeur explique qu'il enquête sur une machination de la gent féminine pour éliminer la gent masculine.
L'idée est appétissante et le film décevant. Ca commence bien, ça s'enlise et ça termine sur un ton qui aurait été parfait pour toute la durée du film.

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, de Pen-Ek RATANARUANG, Thaïlande

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Un couple venu des Etats-Unis à Bangkok pour un enterrement s'interroge sur la date de péremption de leur histoire d'amour dans une chambre d'hôtel.
Je n'ai vu ni Invisible Waves, ni Last life in the universe. Je m'attendais à du contemplatif et c'était le cas. Seulement, la fin m'a un peu surpris... est-ce la fatigue ? mon manque de subtilité ? je ne pense pas avoir véritablement compris cette fin...

Crows Zero, de Takashi MIIKE, Japon

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Des clans de lycéens s'affrontent et quelques yakuza s'en mêlent à l'occasion.
Pour ceux qui connaissent Takashi MIIKE, c'est du bon, joliment ficelé, mais qui ne ressemble pas du tout à du Takashi MIIKE.

Opapatika, de Thanakorn PONGSUWAN, Thaïlande

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Tout d'abord, qu'est-ce qu'un Opapatika ? Un Opapatika est un esprit réincarné à partir de rien (pas de passage par l'oeuf ou la matrice...) et essentiellement (ou tout le temps ?) à la suite d'un suicide. Mais si l'Opapatika est immortel (parfois il s'agit d'une immortalité en CDD d'un siècle, renouvelable sous certaines conditions) et qu'il développe un pouvoir, il souffre d'une contrepartie à ce pouvoir. Lorsque qu'un opapatika utilise son pouvoir, la contrepartie n'est pas toujours rigolote rigolote, comme pourrir, perdre ses sens...
Bref, vous suivez toujours ? Si je vous explique tout ça c'est pour vous éviter d'aller voir le film, qui ne sortira d'ailleurs certainement jamais en France. Donc en résumé, ils se tirent dessus pendant presque 2 heures et on se demande pourquoi puisqu'ils ne peuvent pas mourir. Et la conclusion est : c'est pas bien de se suicider.
Pendant l'annonce des films en compétition lors de la cérémonie de clôture, Opapatika n'a pas eu droit à des applaudissements mais à des rires...

Blood Brother, de Alexi TAN, Taïwan/Chine/Hong-Kong

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Trois jeunes hommes de la campagne viennent tenter leur chance à Shangaï. Leur innocence et leur amitié fraternelle en prennent un coup.
Classique mais bien fait.

Kabei our mother, de Yoji YAMADA, Japon

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La vie d'une mère et ses deux filles dans le Tokyo des années 1940, privées de leur père/mari et entourées de personnages savoureux, dont celui joué par Asano TADANOBU.
Très beau film.

Walking my life, de Sishi ISAKA, Japon

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Un homme apprend qu'il n'a plus que 6 mois à vivre.
Alors là c'est : soit pleunirchard à souhait, soit intéressant. Mais cette fois-ci, ça commence par quelques bonnes idées et ça prend vite la tournure du pleurnichard à souhait. C'est dommage, j'aime beaucoup l'acteur Kôji YAKUSHO, mais après une bonne heure, on espère juste qu'il va mourir très vite. L'agonie dure tout de même 2h04.

Une semaine après la fin du festival, c'est le film Flower in the pocket qui me laisse le meilleur souvenir.

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17 mars 2008

Deauville Asia, des films, tout plein de films !!

Le festival du film asiatique de Deauville est terminé. C'est fini. C'est triste. C'est déprimant. Mais ça recommence dans un an.
Avant de parler cinéma, parlons Deauville : il pleuvait. C'était Chabadaba-plouf, Chabadaba-plouf. Enfin, qu'il pleuve, ce n'est pas si grave lorsque l'on passe la journée au ciné.

deauvilleasia

13 films en 4 jours : je ne suis pas au top de mes performances, mais bon, il faut bien ajouter 8h de voiture à tout cela.

Le grand gagnant de la compétition est le réalisateur coréen Soo-il JEON avec son film With a girl of black soil. Il est venu cherché sur scène le Prix de la Critique internationale et le Lotus du meilleur avec Yun-mi YU, toute petite et adorable actrice de 9 ans.
Je pourrai aussi vous parler du film mais bien évidemment je ne l'ai pas vu, puisque le jury prend toujours soin de récompenser un film que je n'ai pas vu. Et ça fait 5 ans que ça dure.
Héros de Guerre, de Soi CHEANG, Chine, que je n'ai pas vu non plus, a reçu le Lotus Action Asia.
Le prix du jury ex-aequo a été à Wonderful Town, de Aditya ASSARAT, Thaïlande, que je n'ai pas vu non plus, et à Flower in the pocket, de Seng Tat LIEW, Malaisie, et... oui ! celui là je l'ai vu !

Flower in the pocket, de Seng Tat LIEW, Malaisie

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Deux petits garçons vivent avec leur père, enfin ils se croisent plus qu'ils ne vivent ensemble. Le film est à la fois poétique et drôle, avec un fou rire ou deux en bonus.


Les autres films, non récompensés, mais que j'ai vu :

Keeping Watch, de Fen Fen CHENG, Taïwan

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Premier film plutôt réussi. Ching répare les montres dans la boutique de son père et regarde les trains passer sans jamais être montée dedans. Un jour, descend du train, Han, ancien camarade de lycée dont la montre a pris l'eau. Puis, s'immisce un peu cette impression qu'il y a dans les romans de Yoko Ogawa, il y a quelque chose qui cloche, un truc qui ne tourne pas rond... J'ai entendu parler certains spectateurs qui n'avait pas du tout aimé. Effectivement, ce n'est pas un grand film mais en se laissant porter, il se laisse apprécier.


Beautiful, de Juhn JAIHONG, Corée du Sud

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Premier film dont l'histoire a été écrite par Kim Ki duk. Et l'ombre de Kim Ki duk plane sur le film. Une femme très belle, malheureuse et agressée par les hommes... ou l'Homme ? Les hommes y sont difficilement défendables. Et surtout, une petite touche très perso : les animaux. Et oui, il n'y a pas que les femmes qui sont maltraitées. Et si les actrices s'en sortent certainement indemnes, ce n'est pas exactement le cas pour les animaux... Le tout oscille entre sordide et second degré, et finalement, je ne sais plus vraiment quoi en penser.

Four Women, de Adoor GOPALAKRISHNAN, Inde

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Quatre courts pour un long : la prostituée, la vierge, l'épouse et la vieille fille. Aucune n'a vraiment la vie qu'elle aurait voulu avoir, mais dans un contexte de milieu du XXème dans le Tamil Nadu, aucune ne fait figure de femme faible.

Funuke show some love, you losers ! (Funuke domo kanashimi no ai wo misero) de Daihashi YOSHIDA, Japon

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Pour tout ceux qui ont vu The Taste of Tea de Ishii KATSUHITO, il y a un étrange air de famille. Il s'agit justement aussi d'une histoire de famille. A la suite de la mort du père et de la mère - écrasés par un camion en essayant de sauver le chat, lui même écrasé par ce même camion - la fille aînée, actrice ou presque à Tokyo, revient dans le petit village et remue les relations houleuses qu'elle a avec son frère et sa soeur. C'est drôle et même parfois méchant.

Porco Rosso
, de Hayao MIYAZAKI, Japon

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Je l'ai revu le premier jour en VF et avec plusieurs centaines d'enfants applaudissant Porco Rosso. Evidemment, c'est couard de commencer par un film que l'on est sûr d'aimer car déjà vu, mais c'est aussi l'occasion de le voir sur grand écran.

La suite dans un prochain billet...

Posté par bookworm à 17:47 - Cinéma - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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