06 septembre 2009
à tous les frustrés du festival du film américain de Deauville...
... et j'en suis, je travaille pendant ce temps !
Eh bien non, on ne croise pas George, Brad et Leonardo à tous les coins de rue et dans les restaurants branchouilles de Deauville comme veut le laisser croire la presse qui tente ainsi d'attirer le badaud et de toute façon, George, Brad et Leonardo ne viennent pas cette année.
Pour la 35e, il y a eu Meryl Streep hier, et il y aura Robin Wright Penn jeudi prochain, Andy Garcia vendredi, et le grand habitué des lieux, Harrison Ford qui vient "en ami" (comprenez n'ayant pas de film à défendre, pas d'actualité mais pour étoffer la brochette de stars un peu maigrichonne cette année !
Et si vous voulez croiser de la star, mieux vaut être soit bien accrédité (donc avoir accès au photo call, à la conférence de presse et à la séance "rouge" de présentation du film/hommage/remise de prix), soit être chanceux (en se faisant écraser le long du tapis rouge placé de nombreuses heures avant le moment M, en cherchant une célèbre silhouette derrière les murs plastiques des tentes réservées à la presse, ou encore en faisant son shopping chez une marque de luxe à la babiole au tarif à 4 chiffres !... et encore faut-il tomber au bon moment si la boutique ne ferme pas !)
Bien sûr, il y a plus de chances de croiser un Bruno W. ou un Laurent G. c'est d'ailleurs inversement proportionnel à la chance de tomber sur George, Brad ou Leonardo...
Et pour voir des films, ce n'est pas si simple que ça. Exit les séances "rouges" pour Monsieur tout le monde, les séances bleues sont - il me semble - encore assez dispendieuses et l'attente est souvent trop longue pour vraiment rentabiliser un pass... sauf pour les "Nuits américaines", entre 22h et 6h30, faut-il encore être insomniaque ou vouloir trouver refuge faute de chambre d'hôtel...
Bon, je suis mauvaise langue, certainement frustrée de ne pas pouvoir en profiter cette année. Alors, si vous voulez voir des stars de près et beaucoup de films qui ne sortiront jamais en France... allez au festival du film asiatique en mars.
Quant au Off-court de Trouville, je teste le week-end prochain !
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Les précédentes éditions du festival du film américain de Deauville sur Bookworm's Chronicle:
Edition 2008 avec des films et des films et le palmarès
Edition 2007 avec la venue de George Clooney et Matt Damon (et Brad Pitt, et Angelina Jolie, et... bref, bon cru !) mais aussi des films et encore des films !
06 mars 2009
11e Festival du film asiatique de Deauville :
J'ai repéré que certains de mes visiteurs étaient venus faire un tour sur le blog en cherchant "Deauville Asia" sur un moteur de recherche. Eh oui, ce blog est finalement plutôt bien répertorié dans les recherches sur ce thème car je suis une grande fidèle du festival, et chaque fois j'essaie de partager mes impressions sur ce blog.
L'édition 2009 du Festival de film asiatique de Deauville a lieu la semaine prochaine du 11 au 15 mars. Je ne vous ferai pas l'affront d'un long copier-coller de la liste de films programmés cette année... pour cela je vous renvoie au site officiel et au dossier de presse (tout juste remis à jour au moment où j'écris ce post!).
Je préfère vous parler de mes impressions sur les premiers éléments de l'édition 2009. Je pensais le faire début de semaine prochaine, mais visiblement, je ne suis pas la seule à me poser des questions.
Cette année, il y a moins de partenaires (exit Hermès et sa 4ème de couv' du catalogue, l'an dernier aux couleurs de l'Inde) et certains médias ne sont plus associés au festival. Les hommages sont rendus à des réalisateurs qui ont peu de films à leur actif, ce qui réduit le nombre de films programmés dans le cadre des rétrospectives (ce qui permet de voir certains films quasi inaccessibles sur grand écran en France...). Et autour, pas de Village Asia pour flâner entre librairies spécialisées et bonsaï de jardinerie, pas d'expo à visiter entre deux films.
Bon, tout ça n'est pas très positif...
Le point positif : la programmation dans la catégorie "Panorama" de Okuribito (Departures) de Yojiro Takita, qui a eu l'Oscar du meilleur film étranger il y a deux semaines. Film japonais évidemment.
Je n'ai pas fait le calcul exact mais il me semble qu'il y a aussi moins de films japonais cette année. Peut-être plus de place pour des pays autres que le trio Chine-Japon-Corée du Sud.
Voilà pour les premières impressions. J'attends le programme pour savoir comment tout se goupille désormais. Et j'en reparle très bientôt !
Bon week-end à tous !
09 septembre 2008
Deauville américain léger, léger...
Cette année, pas de Brangelina pressé, de Clooney souriant ou de sympathique Matt Damon.
M'enfin, c'est pas grave. Cette année, j'y vais peu et surtout pour voir beaucoup de films. Parce que je travaille, et pas sur le festival, cette année. De toute façon, attendre la star en conférence de presse et voir un maximum de films : les 2 ne sont pas compatibles.
The Wackness, film de Jonathan Levine
New-York été 1994. Les deux tours sont bien là. Luke Shapiro deale de l'herbe, n'a pas d'amis, pas de copine et des parents endettés qui s'engueulent. Luke Shapiro va bientôt commencer une nouvelle vie à l'université, trouver un boulot, partir à la retraite et mourir. Enfin, c'est ce qu'il redoute. Mais Luke Shapiro a un un psy (interprété par Ben Kingsley), payé 3,5 grammes les 24 minutes.
Contrairement à ce que j'ai entendu dire autour de moi, le film ne parle pas seulement des tourments d'un ado, mais plus globalement de la peur de rater sa vie, sans vraiment savoir où on a dérapé...
American Teen, documentaire de Nanette Burstein
La forme, la mise en scène, les interludes animés, ce documentaire est bien plus attractif qu'un teenage movie. Les équipes suivent 4 puis 5 lycéens en dernière année : le looser, le sportif, la reine du bal, la fille bizarre et le beau mec. La question est : quelle vie après le lycée ?
Lakeview terrace, film de Neil Labute
Il est méchant, vicieux, raciste, persévérant et c'est le voisin. Le film a un petit côté Chiens de paille. Et de mon côté, je n'arrive à me sortir de la tête le personnage de Hard Candy lorsque je vois Patrick Wilson à l'écran.
Get Smart, film de Peter Segal
C'est Max la Menace : de gros gags et les pieds pris dans le tapis. Ca passe bien auprès des amateurs du genre.
La suite le week-end prochain...













