06 mars 2009
11e Festival du film asiatique de Deauville :
J'ai repéré que certains de mes visiteurs étaient venus faire un tour sur le blog en cherchant "Deauville Asia" sur un moteur de recherche. Eh oui, ce blog est finalement plutôt bien répertorié dans les recherches sur ce thème car je suis une grande fidèle du festival, et chaque fois j'essaie de partager mes impressions sur ce blog.
L'édition 2009 du Festival de film asiatique de Deauville a lieu la semaine prochaine du 11 au 15 mars. Je ne vous ferai pas l'affront d'un long copier-coller de la liste de films programmés cette année... pour cela je vous renvoie au site officiel et au dossier de presse (tout juste remis à jour au moment où j'écris ce post!).
Je préfère vous parler de mes impressions sur les premiers éléments de l'édition 2009. Je pensais le faire début de semaine prochaine, mais visiblement, je ne suis pas la seule à me poser des questions.
Cette année, il y a moins de partenaires (exit Hermès et sa 4ème de couv' du catalogue, l'an dernier aux couleurs de l'Inde) et certains médias ne sont plus associés au festival. Les hommages sont rendus à des réalisateurs qui ont peu de films à leur actif, ce qui réduit le nombre de films programmés dans le cadre des rétrospectives (ce qui permet de voir certains films quasi inaccessibles sur grand écran en France...). Et autour, pas de Village Asia pour flâner entre librairies spécialisées et bonsaï de jardinerie, pas d'expo à visiter entre deux films.
Bon, tout ça n'est pas très positif...
Le point positif : la programmation dans la catégorie "Panorama" de Okuribito (Departures) de Yojiro Takita, qui a eu l'Oscar du meilleur film étranger il y a deux semaines. Film japonais évidemment.
Je n'ai pas fait le calcul exact mais il me semble qu'il y a aussi moins de films japonais cette année. Peut-être plus de place pour des pays autres que le trio Chine-Japon-Corée du Sud.
Voilà pour les premières impressions. J'attends le programme pour savoir comment tout se goupille désormais. Et j'en reparle très bientôt !
Bon week-end à tous !
21 novembre 2008
Le festival des Boréales
Le XXVIIe festival des Boréales a commencé en début de semaine à Caen et dans toute Normandie, enfin surtout la basse des deux : littérature, cinéma, musique, danse et arts visuels... à mon grand regret je ne peux pas vraiment en profiter cette année.
Et pour ceux qui, tout comme moi, sont déçus de ne pas être dispo au bon moment, renseignez-vous tout de même, les expositions durent bien au delà.
09 septembre 2008
Deauville américain léger, léger...
Cette année, pas de Brangelina pressé, de Clooney souriant ou de sympathique Matt Damon.
M'enfin, c'est pas grave. Cette année, j'y vais peu et surtout pour voir beaucoup de films. Parce que je travaille, et pas sur le festival, cette année. De toute façon, attendre la star en conférence de presse et voir un maximum de films : les 2 ne sont pas compatibles.
The Wackness, film de Jonathan Levine
New-York été 1994. Les deux tours sont bien là. Luke Shapiro deale de l'herbe, n'a pas d'amis, pas de copine et des parents endettés qui s'engueulent. Luke Shapiro va bientôt commencer une nouvelle vie à l'université, trouver un boulot, partir à la retraite et mourir. Enfin, c'est ce qu'il redoute. Mais Luke Shapiro a un un psy (interprété par Ben Kingsley), payé 3,5 grammes les 24 minutes.
Contrairement à ce que j'ai entendu dire autour de moi, le film ne parle pas seulement des tourments d'un ado, mais plus globalement de la peur de rater sa vie, sans vraiment savoir où on a dérapé...
American Teen, documentaire de Nanette Burstein
La forme, la mise en scène, les interludes animés, ce documentaire est bien plus attractif qu'un teenage movie. Les équipes suivent 4 puis 5 lycéens en dernière année : le looser, le sportif, la reine du bal, la fille bizarre et le beau mec. La question est : quelle vie après le lycée ?
Lakeview terrace, film de Neil Labute
Il est méchant, vicieux, raciste, persévérant et c'est le voisin. Le film a un petit côté Chiens de paille. Et de mon côté, je n'arrive à me sortir de la tête le personnage de Hard Candy lorsque je vois Patrick Wilson à l'écran.
Get Smart, film de Peter Segal
C'est Max la Menace : de gros gags et les pieds pris dans le tapis. Ca passe bien auprès des amateurs du genre.
La suite le week-end prochain...












